NY – le textile, au fil des musées

Je suis allée à New York du 4 au 14 avril, en amoureux, pour fêter notre deuxième anniversaire de mariage. Comme à chaque fois que je vais me balader, en France, à l’étranger, je ne peux m’empêcher de relever ce qui a trait au textile. Je n’y vais pas exprès, mais je savoure d’autant plus mes découvertes.

 

Commençons par l’American Museum of Natural History. Nous avons profité de notre pass, et voulions faire quelques photos et vidéos pour nos enfants. Et cela fut ma première “rencontre” textile du séjour : du tissage en poil de chien par une tribu d’indiens. Ces chiens (dont la race est éteinte actuellement)  étaient élevés exclusivement pour leurs poils, lesquels étaient ensuite teints et tissés.

Un autre matériau était utilisé pour le tissage, les écorces d’arbre. Ce matériau est fréquemment utilisé par des tribus, en Indonésie, j’ai vu des femmes en faire des vêtements, en faire également de la nature. Là le procédé est encore différent, beaucoup plus élaboré puisqu’ils traitent les fibres pour qu’elles puissent être filées.

 

Puis nous avons continué au  MET, Metropolitan Museum of Art : dans ce musée nous avons opté pour 3 salles en particulier, l’aile américaine. Le textile. La photographie.

Le textile, où on peut voir des William Morris originaux, j’imagine qu’ils ne sont pas rares, qu’il doit y en avoir pléthore au Royaume-Uni, mais ce sont les premiers que je voyais, autrement qu’en reproductions. Juste en face il y a un centre de ressources dédiés au textile : l’Antonio Ratti Textile and Reference Library, ça vaut le coup d’y passer une heure histoire de se reposer les jambes et d’en prendre plein les mirettes.

 

L’aile américaine nous a un peu déçu, beaucoup de mobilier. Les tableaux néanmoins étaient intéressants car c’était des traces de l’île de Manhattan avant la colonisation, ou des paysages typiquement américains. Par contre cette toute petite salle avec des samplers au point de croix m’a vraiment plu.

Celui-ci, réalisé par Jane Wilson en 1791, en soie sur lin fait partie d’une série de huit samplers provenant de Wilmington.

 Ce sampler a été réalisé par Almira Holmes en 1821. 

Elle a réalisé du point de croix au milieu et pris plus de liberté sur le pourtour, faisant usage de broderie traditionnelle pour mettre en valeur les couleurs chatoyantes de la soie.

Ces samplers sont très touchants, on en voit l’usure du temps, les défauts, et ce sont de beaux témoignages de la vie passée.

Il y avait trop de photos à insérer pour que la mise en page soit efficace, aussi je les ai mis en bas, veuillez cliquer sur celles qui vous intéressent pour qu’elles s’agrandissent.

 

 

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